Vivre au paradis blanc ? / Oural-Russie / Ulengovs / Michel Berger

Tatiana et Maxim sont les ULENGOVS. Ils ont voulu apprendre comment leurs ancêtres vivaient, étudier leurs traditions, leur artisanat et les repas anciens. Ils voyagent dans différentes régions de Russie et nous montrent comment les gens vivent dans les villages reculés russes.

Real Village, c’est la vraie vie telle qu’elle est, non embellie, la vie habituelle et la cuisine de différentes nations dans le monde proche des pôles. Je vous joins leur film sur la vie des Nomades du Nord en hiver dans les montagnes de l’Oural et dans la toundra Russe. Je vous ai ajouté aussi le clip de la chanson de Michel Berger, le paradis blanc ainsi que les paroles de cet auteur disparu. Pourquoi?

La vision des deux films m’a questionné sur la vie simple dénuée d’artifices et aussi à une réflexion sur le réchauffement climatique et ses éventuelles conséquences à moyen terme (Entre 2050 et 2100). Si le courant du Gulf Stream changeait de direction, l’humanité « pourrait » connaître à nouveau une période de glaciation. Nos enfants ou petits enfants seraient-ils prêts à vivre comme ces nomades? Et vous qu’en pensez-vous, seriez vous capables de vivre comme eux? J’attends vos commentaires 😉

https://www.youtube.com/watch?v=8COjtY1egvc

L’Oural ou les monts Oural est une chaîne de montagnes située en Russie. Elle s’étire sur plus de 2 000 km, de la mer de Kara au nord jusqu’aux steppes du Kazakhstan au sud. L’Oural marque traditionnellement la limite géographique entre l’Europe et l’Asie. Les reliefs souvent fortement érodés culminent à une altitude de 1 895 mètres.

Sur les hauteurs de l’Oural septentrional, sept immenses rochers se dressent sur une crête dénudée à plus de 700 mètres d’altitude. Ils ont entre 30 et 42 mètres de haut. Depuis 2007, ces rochers sont considérés comme l’une des sept merveilles de la Russie. Photo Alexei Romanov / Wikimedia Commons / CC BY-SA 4.0

Il y a tant de vagues et de fumée
Qu’on arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l’énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n’y aura plus d’abonné
Et plus d’idée
Que le silence pour respirer
Recommencer là où le monde a commencé

Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu’on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Je m’en irai courir dans le paradis blanc

Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d’argent
Comme, comme, comme avant

Y a tant de vagues, et tant d’idées
Qu’on arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j’aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D’avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer là  où le monde a commencé

Je m’en irai dormir dans le paradis blanc

Où les manchots s’amusent dès le soleil levant

Et jouent en nous montrant
Ce que c’est d’être vivant
Je m’en irai dormir dans le paradis blanc
Où l’air reste si pur
Qu’on se baigne dedans
A jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Comme, comme, comme avant
Parler aux poissons d’argent
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d’enfant
Comme avant

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