Pépite / Lavilliers & Terre noire / Je tiens d’elle

Bel hommage aux racines et aux ailes par des artistes que j’aime profondément. Ce clip m’a ému aux larmes par sa mélodie et son texte qui évoque une terre dure, l’enfance , l’adolescence, les rêves de mer, de départ et de retour. Merci encore à Bernard, frère de la zone, grand phare de la chanson francophone, rock tenace et tranquille résistant par ses mots aux fous de l’histoire.

Alan

https://youtu.be/PuSxN1mYwhE

« Au quartier du soleil quand j’apprenais la boxe
Pour secouer les grilles d’un avenir branlant
Brûlant comme une torche que n’éteint pas le vent
J’ai franchi l’océan »

J’ai tordu la vie pour elle dans ces forges imaginaires
J’suis pas un marin mais j’ai pris la mer

Paroles de la chanson

[Bernard Lavilliers]
Je tiens d’elle
Ma Saint Étienne
Plus brave que belle
Plus frère que fière
Plus fière que celles
Qui ont pas souffert

[Terrenoire]
Je suis noire, je suis belle
Je suis fumée poussière
Vacarme assourdissant
Mais ça c’était avant

[Terrenoire]
Il faudra que je parte mais promis je reviens

Poser ma rose fière sur la terre des anciens
Je ferai rugir les gares qui rêvent de grands chemins
Il faut bien que je parte pour devenir quelqu’un

[Bernard Lavilliers]
Au quartier du soleil quand j’apprenais la boxe
Pour secouer les grilles d’un avenir branlant
Brûlant comme une torche que n’éteint pas le vent
J’ai franchi l’océan

[Bernard Lavilliers]
Je tiens d’elle
Ma Saint Étienne
Plus brave que belle
Plus frère que fière
Plus fière que celles

Qui ont pas souffert

Je savais pas bien
Comment devenir ce musicien
Partir loin d’elle
Ouvrir mes ailes
Quel visage aurais tu demain ?
Ma Saint Étienne
Ma Saint Étienne

[Bernard Lavilliers]
Il faudra que je parte
Le tramway du désir à 5 heures du matin
Les paupières mis closes
La musique sur pause
Les mains calaminées
Et les rêves en sursis
La guitare si lointaine

Me parle de pays
D’amazones en cavales
Et de femmes fatales
Il fallait que je parle

[Terrenoire]
Je crache mes poèmes, je crache mes première cigarettes
J’gueule dans l’usine morte les entrailles ouvertes
Milliers d’arpèges dans le garage, chasseur d’orages à vélo
L’aventure c’était les fruits volés, les plans d’eau
Si mon coeur est bizarre c’est p’t’être que mon accent est bizarre
Tous les mots que j’écris jaillissent de ma terre noire

J’ai tordu la vie pour elle dans ces forges imaginaires
J’suis pas un marin mais j’ai pris la mer

[Bernard Lavilliers]
Je tiens d’elle
Ma Saint Étienne
Plus brave que belle
Plus frère que fière
Plus fière que celle
Qui ont pas souffert

Je savais pas bien
Comment devenir ce musicien
Partir loin d’elle
Ouvrir mes ailes
Quel visage aurais tu demain ?
Ma Saint Étienne
Ma Saint Étienne

[Bernard Lavilliers]
Oh ma première guitare ma petite espagnole
Qui ressemble à un voilier
Le manche a tant souffert sous mes doigts malhabiles
Mes rires mes colères
C’est ma mère qui me l’a offerte
Elle m’attend quelque part
Elle m’attend quelque part

[Bernard Lavilliers]
Je tiens d’elle
Ma Saint Étienne
Plus brave que belle
Plus frère que fière
Plus fière que celles
Qui ont pas souffert

Je savais pas bien
Comment devenir ce musicien
Partir loin d’elle
Ouvrir mes ailes
Quel visage aurais tu demain ?
Ma Saint Étienne
Ma Saint Étienne

6 commentaires

  1. Bonne idée de s’arrêter sur le texte ! « Savait pas bien comment devenir musicien »… Il est plus que ça. Poète chanteur musicien comme un Brassens montrant ainsi que d’autres se présentent pour prendre le relai des mots. Merci Alan et bon dimanche.

    Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s