Myles Sanko

C’est à Accra, au Ghana qu’il est né en 1980 d’un père breton, dont il a hérité la nationalité française (même s’il pratique peu la langue de Molière). Arrivé en Angleterre à 16 ans, il a progressivement développé son art vocal dans le hip-hop en chantant auprès de DJs dans des boîtes de nuit, puis en évoluant vers la funk avec les Speedometers.

Et c’est finalement à Paris en 2010 qu’il rencontre le compositeur et producteur rock Thierry Los, l’ancien de Vegomatic. Ensemble, ils vont composer les chansons qui formeront le premier album autoproduit de Myles : « Born in black and white », une soul music cuivrée et énergique. 

En 2014 c’est avec le soutien financier de ses fans qu’il enregistrera un deuxième Opus :  « Forever Dreaming » qui lui vaudra d’être repéré par Gregory Porter ; le Baryton américain lui proposera même d’assurer ses premières parties en tournée. Artiste résident au fameux Ronnie Scott’s Jazz Club de Londres pour ses soul sessions, Myles Sanko a su y affiner son style et son talent de show man.

« Just being me », l’affirmation d’une identité qu’il a longtemps cherchée et avec laquelle il semble désormais réconcilié. S’il avait déjà le sens du groove et du public, il amène en plus sur ces nouvelles compositions cette émotion vocale, signature des grands artistes de Soul. Peu connu encore du grand public français, il est pourtant un artiste à surveiller pour les prochaines années…

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